« Nobody Lives Here », version Suisse

Inspiré par la série de cartes « Nobody Lives Here » (personne ne vit ici) et n’en trouvant pas une spécifique pour la Suisse, j’ai décidé d’en créer une moi-même.

Pour cela, je suis parti sur la carte de population de l’Office fédéral de la statistique (OFS) que j’ai inversée et retravaillée pour mettre en évidence (en vert) les zones qui ne recensent peu ou pas d’habitants (plus spécifiquement : moins d’un habitant par hectare).

C’est probablement loin d’être d’une grande rigueur scientifique, mais ça donne une assez bonne idée des territoires inoccupés (ou peu peuplés) de notre contrée 🙂

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Télécharger des vidéos depuis YouTube (et tout autre site de vidéos)

Parfois, on aimerait bien télécharger et mettre de côté une vidéo qui nous plaît, pour des archives, ou pour consultation ultérieure en-dehors de toute connexion Internet.

C’est quelque chose de tout à fait possible et de nombreuses méthodes existent. Par exemple, avec le célèbre outil youtube-dl, très puissant et offrant énormément de possibilités. Seulement, n’étant utilisable qu’en ligne de commande, il est loin d’être simple d’utilisation pour l’utilisateur peu rompu à l’exercice…

Par conséquent, je vais plutôt ici vous présenter un outil très simple et avec une interface graphique : FireDM !

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Comment créer une adresse email avec votre propre nom de domaine (chez Infomaniak)

Photo par Brett Jordan sur Unsplash.

Photo par Brett Jordan sur Unsplash.

Vous souhaitez avoir votre adresse prenom@nom.ext ? C’est possible, (très) simple à mettre en œuvre et peu coûteux 🙂

Les avantages d’un tel choix sont nombreux : meilleur contrôle sur ses données, pas de publicités, possibilité de changer de prestataire sans perdre son adresse email, etc.

Si cela vous intéresse, alors je vous recommande la lecture de cet article très complet expliquant l’intérêt de cette démarche et la marche à suivre. Seulement, la partie pratique du tutoriel se focalise sur le vendeur de nom de domaines français Gandi, alors je vais vous expliquer ici comment procéder avec l’hébergeur suisse Infomaniak (article non-sponsorisé) !

L’offre d’Infomaniak

Pourquoi Infomaniak ? En plus d’être suisse (romand) et de jouir d’une excellente réputation (méritée !), les prestations incluses avec leurs noms de domaine sont loin d’être ridicules. Nous pouvons notamment citer :

  • Une adresse email incluse (c’est le but recherché) avec espace de stockage et alias illimités, agenda et carnet d’adresses, sans oublier la présence d’un répondeur automatique, de redirections, d’un filtre antispam, etc.
  • Une page Web personnelle gratuite avec un assistant de création intuitif (10 Mo max.)

En bonus, les .ch sont proposés à un des meilleurs prix du marché (8.87 CHF/an actuellement) !

Pour les étudiants : vous pouvez obtenir gratuitement un hébergement Mail + Web (25 adresses email, 20 sites Internet, 100 Go d’espace SSD) durant vos études (le nom de domaine restant à votre charge) !

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La Suisse vue du ciel en 1946

En 1946, les Américains ont photographié l’ensemble du territoire helvétique depuis les airs avec une résolution au sol d’un mètre, en accord avec le gouvernement suisse de l’époque.

C’était l’opération « Casey Jones » : 66 bombardiers B-17 ont pris 4200 photos de la Suisse sur une période de quatre mois, du 19 mai au 24 septembre 1946.

Des décennies plus tard, l’Office fédéral de topographie (swisstopo) a restauré et numérisé ces clichés que vous pouvez consulter gratuitement sur map.geo.admin.ch, mention « SWISSIMAGE HIST 1946 ».

Capture d'écran de Lucerne en 1946

Lucerne en 1946
© swisstopo

Vous pourrez y comparer les prises de vue d’époque avec celles actuelles en activant et désactivant la carte « SWISSIMAGE HIST 1946 » dans le menu de gauche, rubrique « Cartes affichées » (assurez-vous que le fond de plan soit bien commuté sur « Photo aérienne »). Il est fortement recommandé d’utiliser un ordinateur (ou du moins un appareil avec un assez grand écran).

Bonne exploration 🙂

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Réduire les émissions de gaz carbonique… et le reste ?

Malheureusement, je constate que les discours écologiques se focalisent presque exclusivement sur un seul aspect, qui plus est hautement polémique auprès de certaines personnes (car la part de responsabilité de l’homme est loin de faire consensus) : le changement climatique. C’est d’autant plus vrai en cette période d’élections fédérales.

Seulement, pendant qu’on s’écharpe sur celui-ci, on passe presque complètement sous silence les autres problématiques environnementales, pourtant tout aussi cruciales à mon sens (et dont l’implication de l’homme est indéniable) : pollution des sols, pollution des eaux, micropolluants, déforestation, disparition d’espèces entières, pesticides, gaspillage alimentaire, espèces envahissantes… est-il vraiment nécessaire que je poursuive la liste ?

Une décharge sauvage dans une grotte (Wales, UK)

Une décharge sauvage dans une grotte (Wales, UK).
Photo libre de droits par v2osk sur Unsplash.

Des préoccupations inquiétantes et on ne peut plus tangibles, qui se produisent également chez nous — exemples à l’appui (pour la Suisse) :

Pourtant, les partis politiques en présence (et une bonne partie des mouvements écologistes) semblent n’avoir d’yeux que pour la réduction des émissions de gaz carbonique (dioxyde de carbone, CO2), le principal coupable du changement climatique. Sans pour autant accuser les partis et (futures) têtes dirigeantes de récupération politique fort opportuniste, je serais tout de même curieux de connaître ce qu’ils ont prévu pour résoudre — ou ne serait-ce qu’amoindrir — ces problématiques… Rien du tout ?

« Et si c'était un gros canular et qu'on créait un monde meilleur pour rien ? »

« Et si c’était un gros canular et qu’on créait un monde meilleur pour rien ? »
© Joel Pett, with his permission.

La réalité, dont quelques uns font mine d’ignorer, est que nous n’avons pas de planète de secours ! La Terre est notre seule demeure, et celle-ci est inlassablement maltraitée et surexploitée par ses résidents, aussi intelligents que destructeurs. On se tue à petit feu, on s’empoisonne, inéluctablement, pour le seul profit.

Et inutile de compter sur un éventuel « exode stellaire » salvateur ; la conquête de Mars serait certes un bel exploit technologique et humain, mais la triste réalité est que seule une poignée d’« élus » pourraient y résider, sur les milliards que nous sommes. Et ils ne pourront certainement jamais vivre guère mieux que sous cloche, car il est utopique de vouloir y reconstituer une atmosphère durable (sans champ magnétique, c’est peine perdue)…

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