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    Quelques Alt codes utiles

    Cet article a pour but de vous présenter quelques Alt codes que je juge intéressants ou importants à connaître. Ce sont des combinaisons que je vous recommande de mémoriser ou de noter quelque part, car ils peuvent grandement servir au quotidien. Si vous voulez une liste plus complète, voyez plutôt ici.

    Illustration mur de touches

    Image par Hjl (licence BY-NC).

    Pour ceux qui ne connaissent pas, que sont les Alt codes ? Ce sont, sous Windows principalement, des combinaisons de touches qui permettent de saisir les caractères non disponibles au clavier (par ex. le symbole µ). Ces combinaisons utilisent la touche Alt et les numéros sur le pavé numérique (pour les claviers sans pavé numérique, comme sur les ordinateurs portables, il faut maintenir les touches Fn + Alt et entrer le numéro), de la façon suivante : maintenir enfoncer la touche Alt et entrer le numéro du caractère souhaité. Un gain de temps appréciable lorsqu’on est habitué ! Si vous voulez en savoir plus, n’hésitez pas à lire l’article à ce sujet sur Wikipédia.

    Sans plus attendre, voici la liste (attention : si le numéro commence par zéro, il doit être absolument être entré, sinon ce ne sera pas la bonne page de code qui sera utilisée et le caractère sera tout autre) :

    • Alt+0160 : l’espace insécable ;
    • Alt+230 : la lettre grecque mu (µ) ;
    • Alt+0199 (ou Alt+128) : c cédille, majuscule (Ç) ;
    • Alt+0169 : le symbole de copyright (©) ;
    • Alt+0174 : le symbole registered (®) ;
    • Alt+0153 : le symbole trade-mark (™) ;
    • Alt+0171 (ou Alt+174) : le guillemet français double gauche («) ;
    • Alt+0187 (ou Alt+175) : le guillemet français double droite (») ;
    • Alt+0248 : o barré minuscule (ø) ;
    • Alt+0133 : points de suspension (…).

    Et vous, utilisez-vous les Alt codes ? Si c’est le cas, quels sont les Alt codes que vous utilisez le plus ? Pour ma part, ce sont : l’espace insécable, le c cédille majuscule (impossible à faire sur un clavier français suisse) et les guillemets français :)

    Maîtriser le renommage avec la touche F2 et QTTabBar

    Mise à jour : encore toutes mes excuses pour la première version de cet article, incorrecte. Voici dès à présent l’astuce fonctionnelle.

    Vous connaissez QTTabBar ? C’est un logiciel (gratuit et open-source) qui permet d’ajouter des onglets dans l’explorateur de Windows. L’intégration est parfaite (bien mieux que son concurrent Clover, loin d’être aussi transparente et à l’apparence de Google Chrome), jugez-en plutôt :

    QTTabBar en action sur Windows 7 (64 bits).

    QTTabBar en action sur Windows 7 (64 bits).

    Non content d’ajouter des onglets, il offre d’autres fonctionnalités utiles et de nombreux réglages (par exemple, par défaut, les croix de fermeture ne sont pas tout le temps affichées). J’en reparlerai très probablement dans un autre article ;)

    Comme le titre l’indique, je vais vous parler des possibilités de renommage offertes par ce logiciel en utilisant simplement la touche F2 !

    En effet, dans l’explorateur Windows (et parfois dans d’autres logiciels), F2 est la touche standard pour renommer un fichier ou un dossier. Plus précisément, dans le cas d’un fichier, la sélection ne comprend que le nom du fichier et pas l’extension (dans les versions récentes de Windows en tout cas, comme l’illustre la capture ci-dessous). C’est bien pratique !

    Renommage avec F2, appui 1

    Et si je veux ne changer que l’extension ? Ou ajouter du texte à la fin ? Je suis obligé d’aller cliquer à l’endroit souhaité avec ma souris ? Normalement oui, mais avec QTTabBar, il est possible de le faire en appuyant plusieurs fois sur cette même touche ! Suivez le guide ;)

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    Rendez-vous dans un siècle, si Windows le veut bien

    Aujourd’hui, Avast s’est mis à jour et a demandé à redémarrer l’ordinateur, normal, sauf que je ne voulais pas (et puis quoi encore ?). Du coup, j’ai cherché à repousser le message de rappel le plus tard possible. Autant dire que je n’ai pas été déçu :

    Message de rappel d'Avast

    La question que je me pose maintenant, c’est de savoir s’il repousse réellement le message pour le siècle prochain ou si ce n’est qu’à but purement humoristique ? Et puis bon, un uptime d’un siècle sur une machine Windows, on n’y pense même pas !

    En tout cas, j’avoue que ça m’a fait bien rire :D

    Optimiser son SSD sous Windows

    Actuellement, les SSD sont très performants et de plus en plus fiables. Bien qu’ils soient encore onéreux, ils sont idéaux pour héberger le système d’exploitation, car très rapides et avec des temps d’accès proche de l’instantané ! A tel point qu’il est difficile ensuite de revenir aux traditionnels disques durs…

    Photo par SamsungTomorrow (licence CC-BY-NC-SA).

    Photo par SamsungTomorrow (licence CC-BY-NC-SA).

    D’ailleurs, pensez à activer l’AHCI dans le BIOS avant l’installation du système, les transferts n’en seront que plus rapides (que ça soit avec un SSD ou un disque dur) ;) Il est toujours possible de le faire après coup, mais il peut y avoir des problèmes en de rares occasions (dans ce cas, suivre ce tuto).

    Toutefois, posséder un SSD ne suffit pas : il faut être prudent avec certaines fonctionnalités et changer certains réflexes acquis avec les HDD pour ne pas user prématurément les cellules du SSD !

    En effet, c’est là le principal « point faible » des SSD (avec le prix)… bien qu’il faille relativiser : les premiers SSD « mourraient » certes prématurément et étaient, de ce fait, peu fiables.

    Mais la situation actuelle est radicalement différente, comme en atteste cet article : il est possible d’écrire des dizaines de gigaoctets de données chaque jour pendant des années sans pour autant arriver à le « tuer » (de nombreux tests sur le net en témoignent).

    Avant-propos

    Le but de cet article est de proposer une liste d’astuces (en vrac) visant à limiter l’usure du SSD sous Windows sans pour autant sacrifier les performances !

    L’article n’est pas là dans le but d’expliquer le fonctionnement d’un SSD ; pour cela, je vous conseille le dernier lien dans les sources et références ;)

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    [.NET] Convertir un timestamp POSIX en date

    Ceci est le tout premier article consacré à la programmation avec le Framework .NET.

    Tous les codes donnés sont écrits en C#, mais peuvent être aisément convertis dans n’importe quel autre langage .NET de votre choix (VB.NET, C++/CLI, etc).

    Préambule

    On commence en douceur avec un snippet permettant de convertir un timestamp POSIX en date traditionnelle ;)

    C’est toujours pratique de l’avoir sous le coude au cas où !

    Qu’est-ce qu’un « timestamp POSIX » au fait ? C’est un nombre entier (codé sur 32 bits) représentant le nombre de secondes écoulées depuis le 1er janvier 1970 00:00:00 UTC, comme décrit dans la norme POSIX.

    Code

    Ce snippet convertit ce timestamp sous forme de chaîne de caractères représentant l’équivalent en date et heure locales :

    String POSIXTimestampToDate(String timestamp)
    {
        DateTime date = new DateTime(1970, 1, 1, 0, 0, 0);
    
        date = date.AddSeconds(Double.Parse(timestamp)).ToLocalTime();
    
        return date.ToString();
    }

    Exemple

    En bonus et en guise d’exemple, voici comment extraire la date d’installation de Windows en utilisant ce snippet (en effet, celle-ci est stockée dans le registre sous la forme d’un timestamp POSIX) :

    using Microsoft.Win32;
    
    String GetSystemInstallDate()
    {
        String data = Registry.GetValue("HKEY_LOCAL_MACHINE\\Software\\Microsoft\\Windows NT\\CurrentVersion", "InstallDate", "").ToString();
    
        return POSIXTimestampToDate(data);
    }

    Exemple de la sortie d'une application affichant la date d'installation.

    Exemple de la sortie d’une application affichant la date d’installation.